
Sans surprise, le seul et l'unique Tiësto est au top, Forbes estimant qu'il a engrangé $22 millions grace à un cachet moyen de $250 000 par soirées. En considérant le nombre incroyable de partenariats et d'associations non-dj qu'il possède (la dernière en date étant avec la marque de vêtements Guess), son staut de deejay le mieux payé est évident.
Skrillex (24 ans !) prend la place numéro 2 avec $15 million récoltés via 150 performances données dans 19 pays (parfois devant un public de 250 000 personnes !), suivi par la Swedish House Mafia - qui se dissoudra prochainement - et ses $14 millions, suivis de très près par David Guetta avec $13,5 million. Le dernier membre du top 5 est étonnamment Steve Aoki, récoltant $12 millions, ce qui peut s'expliquer par les quelques 200 shows qu'il a donné l'an dernier. La somme des montants de ces 10 artistes réunis donne un total de $125 millions.
Forbes explique qu'il n'y a pas vraiment de réels coûts de production établis pour la plupart des deejays du secteur, mais selon eux ces derniers prennent souvent plus de $100 000 par soirée donnée.
Cela rapporte tellement...et semble si peu compliqué en dépit des difficultés rencontrées par Paris Hilton lorsqu'elle s'essaya au mixing dans un festival à Sao Paulo en juin. D'après Joel Zimmerman a.k.a. Deadmau5 : "Cela prend deux jours pour apprendre (les bases), pour autant que vous sachiez compter jusque quatre." Une opinion peu balancée que beaucoup critiquèrent bien sûr.
Tiësto crédite largement les réseaux sociaux pour expliquer la poussée de l'EDM : "Cela a exposé les choses face à un nouveau monde. Avant cela, vous pouviez seulement entendre de l'EDM sur la radio la nuit." Il est vrai que les deejays furent les premiers à se servir efficacement des réseaux sociaux, et les premiers à donner sincèrement de la musique gratuitement, profitant de leurs apparitions à des gigs plutôt que des revenus d'un artist album. En réalité, l'EDM a complètement adopté Internet, alors que tous les autres genres musicaux le combattent ! Finalement, le résultat est le même qu'avec la prohibition : cela ne fonctionne pas. La poussée de l'EDM coïncide totalement avec celle du web 2.0.
D'après Pasquale Rotella, le créateur de l'Electronic Daisy Carnival de Las Vegas, l'édition 2012 de cette dernière engendra $20 millions de dépenses en production et talents, mais cela attira 320 000 personnes sur trois jours, la plupart d'entre eux payant $215 (à signaler que Tiësto annula sa performance ; c'était le jour où une large partie du festival fut annulée à cause d'une tempête de sable menaçante).
Au bout d'un moment, la plaque tectonique des goûts musicaux se déplace. Dans les années '60, nous avions eu une invasion britannique, suivie par le disco des années '70 et la montée du metal dans les années '80. La décénnie suivante, les années '90, virent l'ascension de groupes grunges et de boys bands, suivi par l'hégémonie du hip-hop dans les années 2000. A présent, il semble que les plaques tournent encore au profit d'un style qui était considéré il n'y a pas si longtemps comme de l'underground...
Une chose est sûre : l'EDM est devenu mainstream, mais son évolution doit être patiemement planifiée et exécutée si le style souhaite durer.
Source : Forbes
Classement Forbes des deejays les mieux payés de la planète
Écrit par Reiko Vendredi, 03 Août 2012 10:46
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Il y a quelques semaines de cela, un classement des deejays les plus riches de la planète a circulé sur le web (notamment Twitter et Facebook), mais beaucoup de gens en furent très sceptiques compte tenu du peu d'information complémentaire accompagnant cette liste, ainsi que l'absence de source fiable et réputée. Aujourd'hui, le magazine américain Forbes a pris les choses en main en établissant sa liste des deejays les mieux payés au monde, ce qui en fait une source fiable que nous pouvons désormais partager avec vous. L'année prise en compte est celle écoulée.

Sans surprise, le seul et l'unique Tiësto est au top, Forbes estimant qu'il a engrangé $22 millions grace à un cachet moyen de $250 000 par soirées. En considérant le nombre incroyable de partenariats et d'associations non-dj qu'il possède (la dernière en date étant avec la marque de vêtements Guess), son staut de deejay le mieux payé est évident.
Skrillex (24 ans !) prend la place numéro 2 avec $15 million récoltés via 150 performances données dans 19 pays (parfois devant un public de 250 000 personnes !), suivi par la Swedish House Mafia - qui se dissoudra prochainement - et ses $14 millions, suivis de très près par David Guetta avec $13,5 million. Le dernier membre du top 5 est étonnamment Steve Aoki, récoltant $12 millions, ce qui peut s'expliquer par les quelques 200 shows qu'il a donné l'an dernier. La somme des montants de ces 10 artistes réunis donne un total de $125 millions.
Forbes explique qu'il n'y a pas vraiment de réels coûts de production établis pour la plupart des deejays du secteur, mais selon eux ces derniers prennent souvent plus de $100 000 par soirée donnée.
Cela rapporte tellement...et semble si peu compliqué en dépit des difficultés rencontrées par Paris Hilton lorsqu'elle s'essaya au mixing dans un festival à Sao Paulo en juin. D'après Joel Zimmerman a.k.a. Deadmau5 : "Cela prend deux jours pour apprendre (les bases), pour autant que vous sachiez compter jusque quatre." Une opinion peu balancée que beaucoup critiquèrent bien sûr.
Tiësto crédite largement les réseaux sociaux pour expliquer la poussée de l'EDM : "Cela a exposé les choses face à un nouveau monde. Avant cela, vous pouviez seulement entendre de l'EDM sur la radio la nuit." Il est vrai que les deejays furent les premiers à se servir efficacement des réseaux sociaux, et les premiers à donner sincèrement de la musique gratuitement, profitant de leurs apparitions à des gigs plutôt que des revenus d'un artist album. En réalité, l'EDM a complètement adopté Internet, alors que tous les autres genres musicaux le combattent ! Finalement, le résultat est le même qu'avec la prohibition : cela ne fonctionne pas. La poussée de l'EDM coïncide totalement avec celle du web 2.0.
D'après Pasquale Rotella, le créateur de l'Electronic Daisy Carnival de Las Vegas, l'édition 2012 de cette dernière engendra $20 millions de dépenses en production et talents, mais cela attira 320 000 personnes sur trois jours, la plupart d'entre eux payant $215 (à signaler que Tiësto annula sa performance ; c'était le jour où une large partie du festival fut annulée à cause d'une tempête de sable menaçante).
Au bout d'un moment, la plaque tectonique des goûts musicaux se déplace. Dans les années '60, nous avions eu une invasion britannique, suivie par le disco des années '70 et la montée du metal dans les années '80. La décénnie suivante, les années '90, virent l'ascension de groupes grunges et de boys bands, suivi par l'hégémonie du hip-hop dans les années 2000. A présent, il semble que les plaques tournent encore au profit d'un style qui était considéré il n'y a pas si longtemps comme de l'underground...
Une chose est sûre : l'EDM est devenu mainstream, mais son évolution doit être patiemement planifiée et exécutée si le style souhaite durer.
Source : Forbes




