Interview de Richard Durand

Maitre des platines en trance (pas loin d'égaler Eddie Halliwell à ce titre), producteur déjanté accumulant tracks qui déchire tout et remix de fou, artiste de renom fortement sollicité et ayant récemment sorti son premier artist album "Always The Sun", le deejay néerlandais Richard Durand au teint pourtant fort bronzé se pose deux secondes pour une interview exclusive sur son actualité et un feedback de ces trois dernières années, depuis que la scène trance s'est mise à trembler sur ses sons.

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Salut Richard ! C’est vraiment chouette d’avoir la chance d’interviewer l’un des plus grands noms trance du moment ! Comment te sens-tu en ce moment ?

Fantastique ! Je suis vraiment excité par mon nouvel album. En ce moment, je suis très occupé à voyager partout dans le monde pour le promouvoir.

Tu viens juste de lancer ton premier artist album après plus de 10 ans de carrière ! Cet album rassemble 15 plaques. Comment sont les feedbacks jusqu’à présent, du public et des médias ?

Je suis très ravi des feedbacks. J’ai eu quelques très bonnes reviews. C’est cool d’entendre que tout le monde a sa propre track favorite sur l’album.

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Quelques unes de tes tracks sont dans un style de musique qui t’es typique mais les gens seront surpris – je pense – d’entendre des stuffs plus relaxantes, spécialement les tracks vocales. Comment as-tu aborder ce travail sur l’album ?

Je voulais vraiment montrer aux gens une autre face de Richard Durand. J’ai toujours beaucoup aimé faire plusieurs styles de musique, mais ils ne sont pas tous conçus pour être incorporés dans un dj set. J’aime le fait que les gens sont sincèrement surpris quand ils entendent l’album pour la toute première fois. Avec cet album, j’ai pu montrer aux gens quels autres styles de musique j’affectionne.

Je me rappelle encore de la première fois où j’ai entendu parler de « Richard Durand » : c’était au début 2006 avec ce mystérieux bootleg combinant « The Fall » par Way Out West, un son type Katana, et un peu de Ekon – Existence. En même temps, il y avait ce remix de fou de Lethal Industry et un rework deep de Sunhump. A partir de là, tu as enchainé plusieurs reworks – la plupart étant toujours unreleased – supportés par beaucoup de grands deejays. Tous ces remix sur une courte périore, était-ce ta façon de percer sur la scène trance, afin de devenir célèbre ? :-)

Il n’y avait pas de sombre magouille réfléchie ! J’aimais vraiment les versions originales de ces compos, mais je ne pouvais simplement pas les utiliser dans un set. Quand je joue, je veux vraiment pouvoir jouer ma propre musique, et donc à la base j’ai fait ces reworks pour les incorporer dans mes propres sets. Je n’aurais jamais pu imaginer qu’ils auraient eu autant d’attention, ce fut donc vraiment un bonus !

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Y a-t-il une chance d’entendre ces bootlegs sur un CD ? Je suppose que non… Il a fallu pas mal de temps pour sortir ton rework d’Art Of Trance – Madagascar.

Il n’est pas prévu pour l’instant de réunir tous ces reworks et de les sortir. Haha, je veux juste les garder pour moi-même ! A coté de cela, il y a déjà beaucoup d’autres nouvelles plaques de sorties !

Tu n’es pas qu’un producteur, tu es aussi un deejay très talentueux et – soyons honnête – tu es très divertissant à regarder ! Tu as constamment trois lecteurs CDs en utilisation (est-ce une clause que tu dois mettre dans tes contrats, genre « si vous voulez bénéficier de la dimension complète de Richard Durand, n’oubliez pas de brancher trois ou quatre lecteurs CDs » ?!), à faire des choses folles en live, mélangeant deux ou trois plaques, jouant des vocales par-dessus. Ou diable as-tu appris à faire tout cela et comment arrives-tu à rester concentrer sur toutes ces choses en même temps ?! Beaucoup de pratique à domicile ?

Je ne sais pas, il semble juste que j’ai un truc pour cela. Je ne veux pas paraître trop arrogant mais je ne trouve pas cela très difficile.  J’aime juste cette liberté que j’ai lorsque je monte sur scène, derrière mes platines et que je peux faire ce que je veux. Cela doit être plus facile pour moi car je produis également. Il ne semble pas que j’aille vraiment des problèmes à trouver des tracks qui se mélangent bien ensemble.

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Tu joues une bonne proportion de tes propres tracks dans tes sets (j’ai remarqué que tu joues davantage tes remix que tes propres productions) ; d’où tes playlistes ne sont pas diversifiées de manière significative sur une courte période de temps. Est-ce que cela affecte ta créativité ou ta motivation ?

Pas du tout. Je ne crois vraiment pas être à court d’inspiration ! J’aime vraiment ce fait que je puisse maintenant jouer des tracks relativement inconnues de mon nouvel album. Lorsque je joue, le public est définitivement ma motivation principale ; quand je le vois devenir fou, cela me motive vraiment à faire de mon mieux.

Les clients de Mobistar ont eus récemment l’opportunité de chatter avec vous (mardi 20 may 2009, à 20h). Quel était le but de cette approche ? Etait-ce concluant ?

J’ai vraiment beaucoup aimé faire cela ! Je pense que c’est une bonne manière de rester en contact avec ses fans. Il est évident qu’une heure n’est pas assez long que pour démarrer une conversation propre, mais j’ai essayé de parler à autant de fans que possible.

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Parlons à présent de quelque chose de plus personnel (au moins pour moi) ! Tu es venu deux fois (2008) dans un club belge appelé Illusion. En fait, ce n’est pas vraiment un club qui invite beaucoup de gros noms tels que toi ! Comment as-tu ressenti le public ? :-) Planifies-tu d’y revenir prochainement ?

Si ça ne dépendait que de moi j’y reviendrais clairement ! J’étais vraiment surpris de la manière dont ce public a réagi à mon set. C’était bien de voir qu’ils connaissaient en fait beaucoup de mes productions. Qui sait, peut-être y reviendrais-je prochainement.

Cela doit peut-être rester secret, une sorte d’information d’Etat, mais j’aurais vraiment aimé savoir quelle track tu as mélangée avec Orjan – Arctic Globe, et plus tard avec In & Out Of Love ? :-)

Je ne peux pas en dire beaucoup à propos de mon projet avec Orjan. Vis-à-vis de « In & Out Of Love », je voulais juste faire un mix en plus.

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Après avoir été sollicité pour remixer Flight 643 et Break My Fall (Tiësto), ainsi qu’In & Out Of Love (Armin van Buuren), après ton Essential Mix et une co-présentation dans le radioshow de Judge Jules, quels sont tes prochains objectifs personnels ?

Et bien définitivement mon nouvel album. Je suis vraiment fier du résultat final. Comme je ne veux pas en faire trop et parce que je suis vraiment occupé à promotionner l’album, je ne ferai pas beaucoup de remix cette année.

Quels sont tes hobbies ?

Je n’ai pas vraiment beaucoup de temps libre mais, quand j’en ai la chance, j’aime sortir pour manger un bout et boire avec des amis ou jouer une partie de snooker.

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Richard, espérons te revoir prochainement, au club Illusion pour faire péter cette place étroite ou ailleurs ! En tout cas, je te souhaite le meilleur pour l’avenir !

 


www.richarddurand.com
www.myspace.com/richarddurand

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