Interview de Cedr'X

L'interview du jour porte sur un talent belge bien connu des habitués du Nunu Club, et qui est aussi impliqué dans l'organisation de plusieurs projets belges. Aujourd'hui, nous interviewons Cedr'x.

alt


Hello Cédric, tout d'abord merci à toi d'avoir accepté cette interview et de consacrer un peu de ton temps à Be-Dance.be. Pour commencer, pourrais-tu nous parler un peu de toi ? En dehors du deejaying, que fais-tu exactement?
En plus du deejaying, je suis également graphiste. Je m'occupe entre autres, avec Pierre Kuppens, de toute la communication liée au Nunu Club, où je suis également résident.

Cela fait maintenant plus de 8 ans que tu mixes, en club ou dans des évènements. Pourrais-tu nous dire ce qui t'a poussé à te lancer dans le deejaying et nous raconter le début de ton aventure ?
C'est avec mon cousin que j'ai commencé. A l'époque il avait acquis une petite table de mixage et nous nous sommes rapidement retrouvés accrocs ! A partir de là, je suis passé, comme beaucoup, par les soirées privées, une discothèque mobile et c'est à ce moment-là que tout s'est enchaîné ...

alt

Tu es aussi co-organisateur du Festimix. Pourrais-tu nous parler un peu de ce festival et nous dire comment tout a commencé?
C'est un petit festival électronique, né il y a 7 ans. Il a pour but de permettre à des jeunes deejays de se produire aux côtés de deejays confirmés. C'est Olivier Soquette qui, il y a 7 ans, cherchait des jeunes talents pour sa première édition. Je l'ai contacté et il m'a sélectionné. L'année suivante, il était hésitant quant à remettre le couvert ou non, je l'ai donc un peu poussé pour qu'il continue cette belle aventure et depuis, je suis un peu devenu son bras droit.

Tu as fait le tour de pas mal de clubs, en Wallonie comme en Flandre. Tu as donc dû côtoyer divers types de public, comment choisis-tu tes morceaux dans ce cas? La réaction des gens est-elle la même en Wallonie qu'en Flandre ? Comment t’adaptes-tu à la demande ?
Je ne prépare jamais mes sets ! J'essaye de tout faire au feeling car d'un endroit à l'autre, la réaction du public peut être totalement différente. Pour ce qui est de la différence entre les Flamands et les Wallons, c'est vrai que j'ai déjà remarqué que c'est parfois plus simple de jouer des morceaux assez méconnus dans le nord du pays mais ce n'est pas non plus réellement flagrant.

alt

Quelles sont tes influences musicales ?
Etant petit, j'ai longtemps été fan de Carlos... ou pas ! Non, plus sérieusement, j'aime beaucoup le style de Martin Solveig et de Fedde Le Grand. Sinon, ce sont mes oreilles qui m'influencent le plus à propos de ce que je vais jouer. Quand j'achète mes tracks, je dois avoir un coup de coeur.

En 8 ans de carrière tu as dû emmagasiner de nombreux souvenirs. Si tu devais en choisir un et le partager, lequel choisirais-tu ?
Je ne vais pas devoir aller chercher très loin … Les 8 à 9000 personnes qui reprennent, en cœur, le refrain d'Ayo Technology aux Total 24h de Spa, j'en ai encore des frissons !



As-tu des projets pour le futur ? Des bookings intéressants ?
Il y a évidemment le Nunu Club, ma résidence. De plus, le 1er octobre prochain, j'aurai la chance d'être derrière le disco-bar du "Vip Room" Export au Country Hall de Liège. Mais le projet le plus important vient tout juste de démarrer : "iCe Kream". Un duo que je viens de former avec mon ami Key-C ! Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page fan : www.facebook.com/iCeKream.be

alt