Première constatation, il fait encore meilleur qu’en Belgique ! Du coup, la bonne humeur est déjà présente sur le chemin, ainsi que les petits shorts et compagnie qui sont enfin de sortie. Nous remarquons parmi les voitures que les Belges ne sont vraiment pas nombreux à Decibel. Après la traversée de prairies, d’un bois et d’un tunnel passant sous une route nous voilà donc enfin devant le grand, l’immense Decibel ! Entrée rapide étant donné qu’il est déjà presque 13 heures et nous voilà au paradis des festivaliers !
La première scène qui se présente à nous est la « Pussy Lounge », aussi imposante qu’une mainstage de petit festival. Rouge, avec 2 petits podiums de part et d’autre du dj afin de laisser les « Pussy » évoluer. Nous en remarquerons d’ailleurs de très jolies pendant le set de DJ Luna. Bien plaisant ce set, d’ailleurs, ainsi que les cocktails du bar situé à l’arrière du stage, proposant des Sex on the Beach, Mojito et autres ! Notons aussi dans le coin une grande roue ainsi que près du main, la possibilité de faire du saut à l’élastique pour les amateurs.Une chose bien pratique et bien pensée par b2s sont les bâches disséminées par-ci, par là avec le plan du site et la programmation. Pas question donc de dire qu’on a perdu son programme.
Une pause miam s’impose. Les prix - 4 tokens pour 10 € - ne sont pas forcément donnés, comme toujours dans ce genre d’event. Je me console avec mes Vitamin Water citron/lychee, qu’on ne trouve pas chez nous … Niveau nourriture, le choix est varié, il y en a pour tous les goûts, sauf le mien, le four à töstis étant en panne… Grrrrrr ! Niveau toilettes, la disposition n’est pas totalement adéquate aux besoins d’un tel festival. Un seul coin toilettes du côté sud, et 3 du côté nord, ça fait des files immenses au premier, jamais vu ça !
Découverte du Mainstage très imposant, mais nettement moins que l’année passée. On ne peut pas dire que cela ressemble à quelque chose, un énorme montage contenant entre autres des rappels des années précédentes, un énorme ‘Decibel’ sur 7 branches de haut-parleurs et de spots, un énorme 2011, des boules à facettes, des drapeaux, bref, je vous invite à regarder la photo suivante, ce sera plus simple !
Nous ne passerons écouter de sets ici qu’un petit morceau de Zany & Max Enforcer qui ne nous donnera pas envie de rester, ainsi qu’une partie d’Endymion avant le show final, très mainstream mais cool.
L’heure de Partyraiser est arrivée ! Le stage « Darkness 4 Life » est bondé de monde au point de se demander s’il ne faudrait pas penser à voir plus grand pour les années à venir. Nous assisterons à une demi-heure de set, assez répétitive, tout en restant à l’entrée du chapiteau tellement la chaleur est torride. Nous reviendrons plus tard pour le live de Sickest Squad, une bonne mise en jambes pour la soirée, mais qui m’a moins plu qu’à la Dominator. Par contre, le set de Drokz en fin de soirée était une petite tuerie que nous aurons tous les 3 plus qu’apprécié !
Un petit arrêt à la Pepsi Music Machine ! Késako ? 2 containers noirs superposés avec des escaliers de part et d’autre. 5 minutes plus tard nous voilà équipés de splendides salopettes dans lesquelles nous mourrons de chaud et prenons l’escalier pour rejoindre un « studio de mixage » improvisé ! Le but étant de se faire filmer pendant 1 minute 45 environ en train de tenter de faire une chanson avec les samples du hit des Noisecontrollers « Gimme Love ». Le cadeau ? Pour ceux qui seront sélectionnés, un moment en studio avec les vrais djs du hit ! Mais je ne pense pas que ce sera nous …!
Un gros coup de cœur pour le stage « Back 2 School », ambiance bon enfant aux sons d’early rave, d’happy hardcore et autres avec le set de Bass-D. Set qui m’a donné l’envie d’aller assister à une soirée « Back 2 School » de b2s si je trouve des amateurs pour m’y accompagner. Le stage est fait d’un chapiteau blanc et rond, auquel sont accrochés des centaines de flotteurs de couloirs de piscine et situé au bord de la plage du domaine.
Nous ne ferons que passer sur les autres scènes afin de voir à quoi elles ressemblent. Le « Remember » nous invite à entrer dans le chapiteau avec une affiche digne des festivals de films du style Cannes, rouge, noire et dorée pour les 10 ans du festival, et un tapis rouge inversé au plafond faisant la moitié du chapiteau.
« 1992 Is 4 You ! » est un simple kiosque, rien de spécial … En ce qui concerne le « Up » qui est la scène jump, un chapiteau assez grand (pourquoi ne pas inverser avec le « Darkness 4 Life » vu le peu de monde qu’il contenait ?) représentant un drive-cinéma. Nous ferons un passage en «Loudness », raw hardstyle, pendant le set de Geck-O, des bons kicks, ça tape bien ! Pour Zatox, nous assisterons un peu au set, mais de dehors seulement. Le décor ici représente une gare ferroviaire.
« Hardcore 4 Life », bref passage pour Nitrogenetics, le son est épouvantable, presque intolérable … petit souci technique ? Nous ne repasserons plus par là de la journée ! Et le « Reactor » pour terminer, le stage techno, eh bien je pensais que c’était une scène d’Heineken et rien d’autre, ahah ! Nous y sommes grimpés car on peut aller partout au-dessus, sympa pour avoir une vue d’ensemble du site. Par contre quel dj jouait ? Je ne saurais vous le dire !
Vient l’heure du final tant attendu ! Le mainstage est rejoint par des milliers de festivaliers venus assister au clou du spectacle. Etant donné que c’est la dixième édition du festival, nous aurons droit aux anthems avec show lasers, écran, lumières et feux d’artifice, vraiment pas mal du tout ! Sachant que j’adore particulièrement celle de 2008 « Bleeding for the harder style », c’est un pur bonheur pour moi !
Nous sommes fortement déçus par le feu d’artifice clôturant la soirée, par contre. Rien n’est synchronisé, le feu n’est pas exceptionnel et continuera sans musique pendant quelques minutes. Je trouve que celui de la Qontinent du dimanche précédent était bien mieux !
Nous mettrons une bonne heure à traverser tout le festival pour rejoindre notre sortie sud, j’avoue que nous ne sommes pas forcément à l’aise, marcher dans une foule compacte si longtemps rappelant toujours le malheur arrivé aux visiteurs de la Love Parade … mais les gens sont calmes, sereins, aucune bousculade à signaler, tant mieux !
Il nous faudra 3 heures de route pour rentrer, merci aux chefs de chantier de l’autoroute d’Anvers, faire sortir les gens en pleine nuit sans faire de déviation, ce n’est pas super sympathique …
Mon bilan de la journée : j’adhère totalement à ce festival que je classe de loin parmi mes préférés ! Decibel, c’est une journée au paradis pour les amateurs de harder styles, ce n’est pas très loin, et il est à croire qu’il y fait toujours bon ! Un reproche quand même, Decibel, malgré qu’il porte bien son nom, devrait peut-être voir à la baisse ses énormes basses qui gâchent une partie de la musique, d’ailleurs je me demande comment résistent ceux qui vont à ras des scènes ! En tout cas, vivement l’année prochaine car cette édition est de nouveau passée beaucoup trop vite !
Decibel Outdoor 2011
Écrit par PonPon Lundi, 29 Août 2011 17:32
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Samedi 20 août, je prends la route avec mes comparses aux alentours des 11 heures, sous un magnifique soleil qui laisse présager une superbe journée. Ce sera le premier festival de la saison avec un temps estival, enfin ! En route donc pour Decibel Outdoor qui sera ma deuxième édition cette année ! 
Première constatation, il fait encore meilleur qu’en Belgique ! Du coup, la bonne humeur est déjà présente sur le chemin, ainsi que les petits shorts et compagnie qui sont enfin de sortie. Nous remarquons parmi les voitures que les Belges ne sont vraiment pas nombreux à Decibel. Après la traversée de prairies, d’un bois et d’un tunnel passant sous une route nous voilà donc enfin devant le grand, l’immense Decibel ! Entrée rapide étant donné qu’il est déjà presque 13 heures et nous voilà au paradis des festivaliers !
La première scène qui se présente à nous est la « Pussy Lounge », aussi imposante qu’une mainstage de petit festival. Rouge, avec 2 petits podiums de part et d’autre du dj afin de laisser les « Pussy » évoluer. Nous en remarquerons d’ailleurs de très jolies pendant le set de DJ Luna. Bien plaisant ce set, d’ailleurs, ainsi que les cocktails du bar situé à l’arrière du stage, proposant des Sex on the Beach, Mojito et autres ! Notons aussi dans le coin une grande roue ainsi que près du main, la possibilité de faire du saut à l’élastique pour les amateurs.Une chose bien pratique et bien pensée par b2s sont les bâches disséminées par-ci, par là avec le plan du site et la programmation. Pas question donc de dire qu’on a perdu son programme.

Une pause miam s’impose. Les prix - 4 tokens pour 10 € - ne sont pas forcément donnés, comme toujours dans ce genre d’event. Je me console avec mes Vitamin Water citron/lychee, qu’on ne trouve pas chez nous … Niveau nourriture, le choix est varié, il y en a pour tous les goûts, sauf le mien, le four à töstis étant en panne… Grrrrrr ! Niveau toilettes, la disposition n’est pas totalement adéquate aux besoins d’un tel festival. Un seul coin toilettes du côté sud, et 3 du côté nord, ça fait des files immenses au premier, jamais vu ça !
Découverte du Mainstage très imposant, mais nettement moins que l’année passée. On ne peut pas dire que cela ressemble à quelque chose, un énorme montage contenant entre autres des rappels des années précédentes, un énorme ‘Decibel’ sur 7 branches de haut-parleurs et de spots, un énorme 2011, des boules à facettes, des drapeaux, bref, je vous invite à regarder la photo suivante, ce sera plus simple !
Nous ne passerons écouter de sets ici qu’un petit morceau de Zany & Max Enforcer qui ne nous donnera pas envie de rester, ainsi qu’une partie d’Endymion avant le show final, très mainstream mais cool.
L’heure de Partyraiser est arrivée ! Le stage « Darkness 4 Life » est bondé de monde au point de se demander s’il ne faudrait pas penser à voir plus grand pour les années à venir. Nous assisterons à une demi-heure de set, assez répétitive, tout en restant à l’entrée du chapiteau tellement la chaleur est torride. Nous reviendrons plus tard pour le live de Sickest Squad, une bonne mise en jambes pour la soirée, mais qui m’a moins plu qu’à la Dominator. Par contre, le set de Drokz en fin de soirée était une petite tuerie que nous aurons tous les 3 plus qu’apprécié !
Un petit arrêt à la Pepsi Music Machine ! Késako ? 2 containers noirs superposés avec des escaliers de part et d’autre. 5 minutes plus tard nous voilà équipés de splendides salopettes dans lesquelles nous mourrons de chaud et prenons l’escalier pour rejoindre un « studio de mixage » improvisé ! Le but étant de se faire filmer pendant 1 minute 45 environ en train de tenter de faire une chanson avec les samples du hit des Noisecontrollers « Gimme Love ». Le cadeau ? Pour ceux qui seront sélectionnés, un moment en studio avec les vrais djs du hit ! Mais je ne pense pas que ce sera nous …!
Un gros coup de cœur pour le stage « Back 2 School », ambiance bon enfant aux sons d’early rave, d’happy hardcore et autres avec le set de Bass-D. Set qui m’a donné l’envie d’aller assister à une soirée « Back 2 School » de b2s si je trouve des amateurs pour m’y accompagner. Le stage est fait d’un chapiteau blanc et rond, auquel sont accrochés des centaines de flotteurs de couloirs de piscine et situé au bord de la plage du domaine.
Nous ne ferons que passer sur les autres scènes afin de voir à quoi elles ressemblent. Le « Remember » nous invite à entrer dans le chapiteau avec une affiche digne des festivals de films du style Cannes, rouge, noire et dorée pour les 10 ans du festival, et un tapis rouge inversé au plafond faisant la moitié du chapiteau.
« 1992 Is 4 You ! » est un simple kiosque, rien de spécial … En ce qui concerne le « Up » qui est la scène jump, un chapiteau assez grand (pourquoi ne pas inverser avec le « Darkness 4 Life » vu le peu de monde qu’il contenait ?) représentant un drive-cinéma. Nous ferons un passage en «Loudness », raw hardstyle, pendant le set de Geck-O, des bons kicks, ça tape bien ! Pour Zatox, nous assisterons un peu au set, mais de dehors seulement. Le décor ici représente une gare ferroviaire.
« Hardcore 4 Life », bref passage pour Nitrogenetics, le son est épouvantable, presque intolérable … petit souci technique ? Nous ne repasserons plus par là de la journée ! Et le « Reactor » pour terminer, le stage techno, eh bien je pensais que c’était une scène d’Heineken et rien d’autre, ahah ! Nous y sommes grimpés car on peut aller partout au-dessus, sympa pour avoir une vue d’ensemble du site. Par contre quel dj jouait ? Je ne saurais vous le dire !
Vient l’heure du final tant attendu ! Le mainstage est rejoint par des milliers de festivaliers venus assister au clou du spectacle. Etant donné que c’est la dixième édition du festival, nous aurons droit aux anthems avec show lasers, écran, lumières et feux d’artifice, vraiment pas mal du tout ! Sachant que j’adore particulièrement celle de 2008 « Bleeding for the harder style », c’est un pur bonheur pour moi !
Nous sommes fortement déçus par le feu d’artifice clôturant la soirée, par contre. Rien n’est synchronisé, le feu n’est pas exceptionnel et continuera sans musique pendant quelques minutes. Je trouve que celui de la Qontinent du dimanche précédent était bien mieux !
Nous mettrons une bonne heure à traverser tout le festival pour rejoindre notre sortie sud, j’avoue que nous ne sommes pas forcément à l’aise, marcher dans une foule compacte si longtemps rappelant toujours le malheur arrivé aux visiteurs de la Love Parade … mais les gens sont calmes, sereins, aucune bousculade à signaler, tant mieux !
Il nous faudra 3 heures de route pour rentrer, merci aux chefs de chantier de l’autoroute d’Anvers, faire sortir les gens en pleine nuit sans faire de déviation, ce n’est pas super sympathique …
Mon bilan de la journée : j’adhère totalement à ce festival que je classe de loin parmi mes préférés ! Decibel, c’est une journée au paradis pour les amateurs de harder styles, ce n’est pas très loin, et il est à croire qu’il y fait toujours bon ! Un reproche quand même, Decibel, malgré qu’il porte bien son nom, devrait peut-être voir à la baisse ses énormes basses qui gâchent une partie de la musique, d’ailleurs je me demande comment résistent ceux qui vont à ras des scènes ! En tout cas, vivement l’année prochaine car cette édition est de nouveau passée beaucoup trop vite !





