Pour cette 8ème édition, quelques changements sont à souligner. Tout d’abord, la suppression de plusieurs bunkers. De plus, nous avions droit cette année à une line up moins consistante et donc des sets qui généralement duraient plus longtemps, pour le plaisir ou non de certains.
Nous démarrons donc de Namur vers 18h pour arriver sur place aux alentours de 20h. Le temps de se garer (petit parenthèse concernant ce parking : parking disponible à 10€ en prévente et à 13€ sur place tout ça pour se garer dans un champ, boueux en cas de pluie, sans surveillance et évidemment sans autre alternative si ce n’est se garer à 5km… Ils profitent en quelque sorte de leur «monopole» de parking), la fouille, faire la file pour scanner son ticket, mais suite à un problème de paperasses il est finalement 22h lorsque nous rentrons sur le site, mais l’essentiel est que nous y soyons. Mine de rien, nous avons encore largement le temps devant nous pour visiter le site car on est parti pour danser jusqu’à 7heures. A savoir que l’une des particularités de ce festival est qu’il se déroule durant 14heures d’affilée. Cette année nous avions décidé de partir un peu plus tard car l’effet de tirer en longueur s’était fait ressentir chez chacun d’entre nous lors de la précédente édition.
Le temps des formalités (casier et tokens) nous voilà fin prêts pour attaquer le festival!
Sans plus tarder, nous nous rendons sur la scène TiLLT VS A² Records où Digital Punk est présent aux platines. Set très dynamique avec toutes les bonnes nouvelles compositions du label TiLLT Records, nous avons droit un set qui nous envoie du bon gros rawstyle et ce n’est vraiment pas pour me déplaire ! Cette scène est sous un grand hangar qui est ouvert sur l’arrière ce qui permet d’élargir l’espace. De plus des enceintes sont disposées à l’extérieur du hangar ce qui permet d’avoir un son correctement diffusé ! Concernant les décors de cette scène, assez minimes, une sorte de symbole anarchiste (le A cerclé) disposé derrière les dj’s.
Nous nous dirigeons ensuite vers la scène Footworxx pour aller écouter le set de Sandy Warez. Sur notre chemin, la scène Hit’n Run se plante devant nous avec des sonorités qui vont titiller mes oreilles ! Nous décidons donc d’entrer dans le bunker. Nous y découvrons Monster X, un dj breakcore, acidcore que nous avons l’occasion d’écouter durant une petite demi-heure en attendant le début du set de Sandy. Dans ce bunker, des animations loufoques et assez bizarroïdes à vrai dire, des stroboscopes et de la fumée qui t’empêche de voir à 1mètre devant toi ! En bref, un style très underground auquel j’ai vraiment accroché. Et on y retournera d’ailleurs un peu plus tard dans la soirée. Cependant, les deux fois où nous y sommes allés le bunker nous paraissait bien vide malgré le peu d’espace qu’il y avait.
Bref, il est maintenant l’heure d’aller en Footworxx. Ici de nouveau un esprit underground (Ou tout simplement l’esprit Q-Base en fait?). Pas vraiment de décors, mais je pense que les habitués des Footworxx ne s’en soucient gère. Et puis, ceux qui se sont déjà rendus plusieurs fois à la Q-Base auront compris que la sonorisation prime ici sur le décor. En effet, pour peu que l’on soit dans le bunker on a droit à un tout bon soundsystem. Cependant, il fallait tout même éviter de sortir du bunker. Concernant le set de Sandy Warez, comme à son habitude un set dynamique qui vous donne envie de bouger. On restera toute la durée de son set sauf pour aller se réhydrater et en profiter pour admirer le feu d’artifice. A nouveau nous y retournerons plus tard dans la nuit pour le set de Madhouse Brothers où l’on entend bien la touche de Sandy, très bon set à nouveau.
Retournons un peu au feu d’artifice et à l’open air… On l’attend toujours je crois (le feu d'artifice). Il était pratiquement inexistant ! Cela m’a d’ailleurs étonné venant de Q-Dance, peut être qu’ils gardent leur budget pour Qore 3.0 et Qlimax. Heureusement, sur l’open air ils se rattrapent sur le show laser et lumières, une grande différence avec les autres events outdoor de Q-Dance tels que Defqon.1, Dominator ou encore leur scène à la Mysteryland où ils sortent le show laser seulement une heure avant la fin, ici nous y avons droit tout au long de la soirée, du moins c’était le cas lors de mes brefs passages sur cette scène. Concernant le décor de la scène, à nouveau peu fourni. Une sorte de structure en bois et autres qui formaient cinq « X », je n’ai toujours pas compris ce qu’il représentait. Mais de nouveau un très bon soundsystem et je pense que c’est un constat pour l’ensemble des scènes.
Nous continuons dans la lignée et nous rendons sur la scène Hardcore Italia pour le set d’Unexist. La scène est disposée dans le fond d’un grand hangar, plus ou moins la même disposition que pour la scène TiLLT VS A² Records, notamment au niveau des enceintes qui sont également disposées à l’extérieur du hangar, ce qui nous évite d’y rentrer et de devoir se faufiler dans le public venu en masse pour soutenir Unexist. Concernant le décor, une tête de mort qui me rappelle le mainstage de l’année passée mais certes beaucoup moins impressionnant et à nouveau, un joli jeu de lumières et lasers. Le set en soi est à la hauteur de mes attentes, il passera la plus grande partie du temps ses propres compositions et c’est tant mieux ! Nous partons un peu avant la fin de son set pour visiter les endroits que nous n’avons pas encore eu l’occasion de voir.
Nous passons notamment devant la scène PRSPCT dont la disposition est semblable à celle de la Footworxx, si ce n’est qu’ici je n’adhère vraiment au style (dubstep et drum&bass) donc on n’y restera pas plus de 2 minutes. Nous passons également devant la scène Qlub Underground, où le décor est vraiment sympathique, une sorte de masque à gaz en relief où la scène est située dans la visière du masque. Tout cela accompagné à nouveau d’un joli jeu de lumières. Mais à nouveau, ce n’est pas vraiment le style de musique auquel nous adhérons et nous n’y restons que très peu de temps. Nous continuons donc notre chemin et là, petite surprise, nous découvrons une petite salle de cinéma où est retransmis le dvd de la Defqon.1, assez sympa comme concept, ça permet de faire une petite pause tout en restant dans l’ambiance des festivités.
Il est finalement l’heure du set de Ran-D dans le hangar principal. Et nous découvrons enfin la scène et ici un décor assez bien pensé, une sorte de spirale avec stroboscopes et autres jeux de lumières accompagnés de plusieurs lasers et à nouveau un très bon soundsystem, en bref nous sommes aux anges ! En plus de ça, Ran-D nous envoi du hardstyle comme je l’apprécie ! Nous profitons donc de l’intégralité de son set et nous ne sommes vraiment pas déçus. Retour ensuite en Footworxx pour Madhouse Brothers comme expliqué un peu plus haut, suivi de Crypsis sur l’open air. Nous restons au final encore une petite heure sans vraiment faire attention aux sets, nous avons vu tout ce que nous voulions voir donc c’est parfait.
Concernant les formalités tels que les casiers, les bars, les échoppes pour manger ou encore les toilettes, ceux-ci étaient largement présents et vous ne risquiez pas de mourir de soif, sauf si vous étiez venu avec trop peu d’argent car les prix étaient ceux pratiqués dans l’ensemble des events, à savoir que vous n’avez rien en dessous de 2,5€ (pour un simple verre d’eau ou encore une bière de 20cl mal servie). A noter, la présence d’un stand au milieu du site où vous pouviez vous procurez le plan du festival, ce qui est toujours utile lorsque vous avez perdu ou oublié celui distribué à l’entrée.
Enfin, deux autres points à noter, certes un peu plus personnels, mais ce fût le premier festival de cet été où je n’ai pas eu une seule goute de pluie de tout le festival, or c’était tout de même le 9ème donc je pense que c’était important de le signaler ! De quoi clôturer les festivités de cet été en beauté.
Et finalement, à nouveau l’effet de longueur s’est fait ressentir cette année. Or, nous ne sommes restés que 8heures sur le site, cela s’explique peut-être par le fait que, comme l’année passée, c’était mon premier event qui se déroulait de nuit depuis un petit bout de temps.
Nous repartirons donc vers 6h30 avec une bonne impression générale. Départ rapide, 10minutes d’attente dans le parking et ensuite, trafic fluide, pas de quoi se plaindre.
En conclusion, un très bon event en général, on regrettera cependant les décors impressionnants auxquels nous a habitué Q-Dance lors des divers festivals cet été mais on se rattrapera sur un système son de qualité ainsi que de très beau shows lumières. Un public allemand très chaud et vraiment motivé, bien plus que l’année passée selon moi. Cependant, l’édition de cette année m’a semblé un cran en-dessous de la dernière édition. Cela dit, vous risquerez de m’y retrouver à nouveau l’année prochaine !
Photos : Q-Dance: Facebook / Twitter / Youtube
Q-Base 2011 - Raveolution
Écrit par Akalta Mercredi, 14 Septembre 2011 18:47

Pour cette 8ème édition, quelques changements sont à souligner. Tout d’abord, la suppression de plusieurs bunkers. De plus, nous avions droit cette année à une line up moins consistante et donc des sets qui généralement duraient plus longtemps, pour le plaisir ou non de certains.
Nous démarrons donc de Namur vers 18h pour arriver sur place aux alentours de 20h. Le temps de se garer (petit parenthèse concernant ce parking : parking disponible à 10€ en prévente et à 13€ sur place tout ça pour se garer dans un champ, boueux en cas de pluie, sans surveillance et évidemment sans autre alternative si ce n’est se garer à 5km… Ils profitent en quelque sorte de leur «monopole» de parking), la fouille, faire la file pour scanner son ticket, mais suite à un problème de paperasses il est finalement 22h lorsque nous rentrons sur le site, mais l’essentiel est que nous y soyons. Mine de rien, nous avons encore largement le temps devant nous pour visiter le site car on est parti pour danser jusqu’à 7heures. A savoir que l’une des particularités de ce festival est qu’il se déroule durant 14heures d’affilée. Cette année nous avions décidé de partir un peu plus tard car l’effet de tirer en longueur s’était fait ressentir chez chacun d’entre nous lors de la précédente édition.
Le temps des formalités (casier et tokens) nous voilà fin prêts pour attaquer le festival!
Sans plus tarder, nous nous rendons sur la scène TiLLT VS A² Records où Digital Punk est présent aux platines. Set très dynamique avec toutes les bonnes nouvelles compositions du label TiLLT Records, nous avons droit un set qui nous envoie du bon gros rawstyle et ce n’est vraiment pas pour me déplaire ! Cette scène est sous un grand hangar qui est ouvert sur l’arrière ce qui permet d’élargir l’espace. De plus des enceintes sont disposées à l’extérieur du hangar ce qui permet d’avoir un son correctement diffusé ! Concernant les décors de cette scène, assez minimes, une sorte de symbole anarchiste (le A cerclé) disposé derrière les dj’s.
Nous nous dirigeons ensuite vers la scène Footworxx pour aller écouter le set de Sandy Warez. Sur notre chemin, la scène Hit’n Run se plante devant nous avec des sonorités qui vont titiller mes oreilles ! Nous décidons donc d’entrer dans le bunker. Nous y découvrons Monster X, un dj breakcore, acidcore que nous avons l’occasion d’écouter durant une petite demi-heure en attendant le début du set de Sandy. Dans ce bunker, des animations loufoques et assez bizarroïdes à vrai dire, des stroboscopes et de la fumée qui t’empêche de voir à 1mètre devant toi ! En bref, un style très underground auquel j’ai vraiment accroché. Et on y retournera d’ailleurs un peu plus tard dans la soirée. Cependant, les deux fois où nous y sommes allés le bunker nous paraissait bien vide malgré le peu d’espace qu’il y avait.
Bref, il est maintenant l’heure d’aller en Footworxx. Ici de nouveau un esprit underground (Ou tout simplement l’esprit Q-Base en fait?). Pas vraiment de décors, mais je pense que les habitués des Footworxx ne s’en soucient gère. Et puis, ceux qui se sont déjà rendus plusieurs fois à la Q-Base auront compris que la sonorisation prime ici sur le décor. En effet, pour peu que l’on soit dans le bunker on a droit à un tout bon soundsystem. Cependant, il fallait tout même éviter de sortir du bunker. Concernant le set de Sandy Warez, comme à son habitude un set dynamique qui vous donne envie de bouger. On restera toute la durée de son set sauf pour aller se réhydrater et en profiter pour admirer le feu d’artifice. A nouveau nous y retournerons plus tard dans la nuit pour le set de Madhouse Brothers où l’on entend bien la touche de Sandy, très bon set à nouveau.
Retournons un peu au feu d’artifice et à l’open air… On l’attend toujours je crois (le feu d'artifice). Il était pratiquement inexistant ! Cela m’a d’ailleurs étonné venant de Q-Dance, peut être qu’ils gardent leur budget pour Qore 3.0 et Qlimax. Heureusement, sur l’open air ils se rattrapent sur le show laser et lumières, une grande différence avec les autres events outdoor de Q-Dance tels que Defqon.1, Dominator ou encore leur scène à la Mysteryland où ils sortent le show laser seulement une heure avant la fin, ici nous y avons droit tout au long de la soirée, du moins c’était le cas lors de mes brefs passages sur cette scène. Concernant le décor de la scène, à nouveau peu fourni. Une sorte de structure en bois et autres qui formaient cinq « X », je n’ai toujours pas compris ce qu’il représentait. Mais de nouveau un très bon soundsystem et je pense que c’est un constat pour l’ensemble des scènes.
Nous continuons dans la lignée et nous rendons sur la scène Hardcore Italia pour le set d’Unexist. La scène est disposée dans le fond d’un grand hangar, plus ou moins la même disposition que pour la scène TiLLT VS A² Records, notamment au niveau des enceintes qui sont également disposées à l’extérieur du hangar, ce qui nous évite d’y rentrer et de devoir se faufiler dans le public venu en masse pour soutenir Unexist. Concernant le décor, une tête de mort qui me rappelle le mainstage de l’année passée mais certes beaucoup moins impressionnant et à nouveau, un joli jeu de lumières et lasers. Le set en soi est à la hauteur de mes attentes, il passera la plus grande partie du temps ses propres compositions et c’est tant mieux ! Nous partons un peu avant la fin de son set pour visiter les endroits que nous n’avons pas encore eu l’occasion de voir.
Nous passons notamment devant la scène PRSPCT dont la disposition est semblable à celle de la Footworxx, si ce n’est qu’ici je n’adhère vraiment au style (dubstep et drum&bass) donc on n’y restera pas plus de 2 minutes. Nous passons également devant la scène Qlub Underground, où le décor est vraiment sympathique, une sorte de masque à gaz en relief où la scène est située dans la visière du masque. Tout cela accompagné à nouveau d’un joli jeu de lumières. Mais à nouveau, ce n’est pas vraiment le style de musique auquel nous adhérons et nous n’y restons que très peu de temps. Nous continuons donc notre chemin et là, petite surprise, nous découvrons une petite salle de cinéma où est retransmis le dvd de la Defqon.1, assez sympa comme concept, ça permet de faire une petite pause tout en restant dans l’ambiance des festivités.
Il est finalement l’heure du set de Ran-D dans le hangar principal. Et nous découvrons enfin la scène et ici un décor assez bien pensé, une sorte de spirale avec stroboscopes et autres jeux de lumières accompagnés de plusieurs lasers et à nouveau un très bon soundsystem, en bref nous sommes aux anges ! En plus de ça, Ran-D nous envoi du hardstyle comme je l’apprécie ! Nous profitons donc de l’intégralité de son set et nous ne sommes vraiment pas déçus. Retour ensuite en Footworxx pour Madhouse Brothers comme expliqué un peu plus haut, suivi de Crypsis sur l’open air. Nous restons au final encore une petite heure sans vraiment faire attention aux sets, nous avons vu tout ce que nous voulions voir donc c’est parfait.
Concernant les formalités tels que les casiers, les bars, les échoppes pour manger ou encore les toilettes, ceux-ci étaient largement présents et vous ne risquiez pas de mourir de soif, sauf si vous étiez venu avec trop peu d’argent car les prix étaient ceux pratiqués dans l’ensemble des events, à savoir que vous n’avez rien en dessous de 2,5€ (pour un simple verre d’eau ou encore une bière de 20cl mal servie). A noter, la présence d’un stand au milieu du site où vous pouviez vous procurez le plan du festival, ce qui est toujours utile lorsque vous avez perdu ou oublié celui distribué à l’entrée.
Enfin, deux autres points à noter, certes un peu plus personnels, mais ce fût le premier festival de cet été où je n’ai pas eu une seule goute de pluie de tout le festival, or c’était tout de même le 9ème donc je pense que c’était important de le signaler ! De quoi clôturer les festivités de cet été en beauté.
Et finalement, à nouveau l’effet de longueur s’est fait ressentir cette année. Or, nous ne sommes restés que 8heures sur le site, cela s’explique peut-être par le fait que, comme l’année passée, c’était mon premier event qui se déroulait de nuit depuis un petit bout de temps.
Nous repartirons donc vers 6h30 avec une bonne impression générale. Départ rapide, 10minutes d’attente dans le parking et ensuite, trafic fluide, pas de quoi se plaindre.
En conclusion, un très bon event en général, on regrettera cependant les décors impressionnants auxquels nous a habitué Q-Dance lors des divers festivals cet été mais on se rattrapera sur un système son de qualité ainsi que de très beau shows lumières. Un public allemand très chaud et vraiment motivé, bien plus que l’année passée selon moi. Cependant, l’édition de cette année m’a semblé un cran en-dessous de la dernière édition. Cela dit, vous risquerez de m’y retrouver à nouveau l’année prochaine !
Photos : Q-Dance: Facebook / Twitter / Youtube




