EPILOGUE A PRAGUE
En l’espace de trois mois, j’avais déjà été deux fois à Prague (Transmission 2010 et album release party de Markus Schulz au club SaSaZu), mais jamais je n’avais eu l’occasion de visiter la ville, seulement de la parcourir très vite en voiture ! Depuis lors, nous avons appris à nous organiser et c’est dans le cadre d’un « extended week-end » de trois jours (pour certains) à cinq jours (pour d’autres) que nous sommes partis. Les tickets achetés en mai, l’avion booké en juin, l’hôtel réservé en septembre,… Clairement, nous avons cette fois pris les devants !
J’avais tenté l’an dernier de détailler le coût d’un tel voyage, mais sans connaître le prix d’un hôtel et sans avoir bu une seule bière en ville, cela restait vague. Cette année, je peux être bien plus précis :
C’est aussi une ville à parcourir à pied car le piéton y est roi et les voitures dans le centre sont rares. Il est tout à fait possible de se rendre du point le plus à l’ouest vers le point le plus à l’est du centre (en traversant la Vltava c’est-à-dire le fleuve qui découpe le centre en deux) en à peine 30-45 minutes ! Autant dire que Prague n’est pas une grande ville et c’est là un de ses inconvénients : on en fait vite le tour. Il n’y a pas énormément à voir à Prague. Trois jours de visite, principalement des bâtiments extérieurs donc sans rentrer dans des intérieurs payants, nous auront largement suffit. Nous finissions déjà par nous y retrouver relativement aisément.
Du coup, on avait un peu l’impression d’être dans un grand village plutôt que d’être dans la capitale du pays qui par ailleurs est une région en soi parmi les 14 que compte le pays. Cela a son coté amusant : on se rejoint assez vite entre nous voire on tombe par hasard sur un pote en train de retirer de l’argent à un coin de rue !
La ville est plutôt romantique à arpenter mais pour ma part ce n’est pas une ville où je souhaiterais y retourner / y vivre.
Conseils : éviter de payer en euro, c’est forcément toujours plus cher qu’en couronnes tchèques, et ne pensez pas que les bureaux de changes de la ville (étonnamment plus nombreux que les bars) sont plus intéressants que chez nous. Aussi, n’hésitez pas à vous perdre dans les ruelles, notamment celles de la Vielle Ville ou aux abords de l’église de Saint-Michael sur la rive gauche, car c’est en se perdant qu’on y trouve les bars/restaurants les plus intéressants.
TRANSMISSION 2011
« Equipe Ecureuuuil, en avant ! »
C’est ainsi que, le soir de la Transmission, le groupe se met en route vers l’o2, boosté par de la vodka de 50cl à 4€ (pas cher mais c'est le genre de vodka qui donne mal à la tête le lendemain) et du Red Bull ou encore des cubis de vin. A coté de l’o2, ils ont construits un énorme centre commercial – qui n’était pas là l’an dernier ! – dans lequel on trouve au dernier étage de nombreux fast foods. Un centre commercial…un rassemblement au Burger King…une soirée indoor trance…cela ne vous rappelle rien ? :-)
La soirée commence à 20h mais le premier gros nom débute à 21h30 soit plus tôt que l’an dernier ! De nouveau, on passe au détecteur de métaux mais on ne se fait pas fouiller, puis on va déposer nos vestes / écharpes / gants / pulls (il fait vraiment très froid à Prague) dans un des vestiaires, très encombré. Il faudra également beaucoup de temps pour récupérer sa veste à la sortie.
Aussi, toujours pas de stand merchandising.
On entre dans la salle et là : « waoh !! » Hmm en fait, pas tout à fait « waoh » :-)
J’ai tout d’abord l’impression qu’il y a un peu moins de monde que l’an dernier, mais ça ce n’est rien car le monde viendra par après, ce qu’il y a c’est que la déco a été entièrement recentrée vers l’avant si l’on excepte le gros cube en hauteur assez moche, alors qu’elle était bien plus étalée l’an dernier, notamment avec des écrans jusqu’à l’arrière de la salle.
D’une manière générale, cette édition est moins bien que la précédente : la déco, les intros de Vision Impossible que j’attribue à un thème (Digital Madness) moins facilement exploitable que celui de l’an dernier (Future Cities) en plus d’avoir un air de déjà vu, et le showlight. Tout cela est globalement moins bon.
Par showlight, je ne parle pas des lasers qui – eux – sont franchement énormes !! Ils sont déclenchés dès 21h30 mais si vous pensiez avoir tout eu à 2h du mat’ comme l’an dernier, détrompez-vous : ils n’ont mis le paquet que sur le set de John O’Callaghan en fin de soirée ! On en dénombrait une dizaine multicolore qu’on ne se lassait franchement pas de voir.
Autre point amélioré : le soundsystem. Il ne souffre d’aucun raté et est plus puissant que l’an dernier. Que c’est bon de profiter d’un bon son trance de qualité !
Ce qui est plus surprenant, probablement parce-qu'on n'y est pas habitué, c'est de voir sur grand écran des publicités pour Heineken ou Europe 2.
Cette année, compte tenu que j’étais cette fois accompagné de potes buveurs et que je ne devais pas revenir en Belgique en voiture le lendemain, j’ai pu sans hésiter me mettre à la boisson pendant l’event ! Pas de « vouchers », que des payements en liquide au bar ce qui permet de vraiment boire autant qu’on le souhaite sans avoir à calculer le nombre de tickets qui nous est nécessaire, et autant vous dire qu’on ne s’est pas privé ! 4,60€ pour une vodka – Red Bull où le barman verse une quantité précise d’alcool à chaque fois et moins de 1,50€ la bière (Heineken) de 40 ou 50cl. Que c’est bon de pouvoir consommer sans faire attention à son budget, le tout constamment entouré de jolies filles qu’on ne voit qu’en République Tchèque ! En écrivant ces lignes, je me demande si je peux vraiment aller dans ce genre de détail en tant que représentant d’un site Internet qui ne prône ni l’ivresse ni la drogue… Bref : sachez vos limites !
Après un set warm-up de Michel Poliak qui semblait sympa, entendu de très loin depuis les vestiaires du premier étage, Gareth Emery est en charge d’entamer réellement la soirée, suivi de Markus Schulz. Les deux ont visiblement « préparé » leur set, c’est-à-dire qu’ils s’y sont ramenés avec du son frais et une intro/outro spéciale pour ce qui est de Schulz. On est ici dans du son big room que personnellement j’adore !
Concernant Emery, toutes les tracks ont une lignée trance mais on est ici davantage dans quelque chose de « percutant » mélangeant son techno et electro, avec du bon (Sander van Doorn – Slap My Pitch Up qui – je trouve – est une méga claque en live) et du moins bon (le remix de Zombie Nation est juste plat). Pour ma part, j’y adhère totalement et – exactement comme l’an dernier – je suis immédiatement mis en orbite et ne cesse plus de bouger !
Emery terminera tout de même sur un son davantage trance avec des remix de Into The Light, Sanctuary et le désormais classique On A Metropolis Day. On aura aussi eu droit à son dernier titre Tokyo et quelques incursions franchement house (Calling d’Ingrosso & Alesso qui en fait est très mélodique, un remix de Lethal Industry et One de Swedish House Mafia revu par Triarchy pour terminer). Ce n’est franchement pas « Trans »mission mais ça met la patate pour entamer la soirée.
01. Ashley Wallbridge & Gareth Emery - Mansion
02. ID
03. Alesso & Sebastian Ingrosso - Calling
04. Gareth Emery - Tokyo
05. Kernkraft 400 - Zombienation (Chris Schweizer Bootleg Mix)
06. Jochen Miller - BAMM !
07. Sander van Doorn - Slap My Pitch Up
08. Cosmic Gate & Emma Hewitt - Calm Down
09. Tiesto - Lethal Industry (Sunnery James & Ryan Marciano Remix)
10. Gareth Emery feat. ID - ID (New Track)
11. Gareth Emery feat. Cristina Soto - ID
12. Ben Gold - Colossal
13. ID
14. Gareth Emery Featuring Mark Frisch - Into the Light (Alex M.O.R.P.H. Remix)
15. Gareth Emery Featuring Lucy Saunders - Sanctuary (Giuseppe Ottaviani Remix)
16. Gareth Emery vs. OceanLab - On a Metropolis Day (Myon & Shane 54 Mashup)
17. Denzal Park Vs. Swedish House Mafia - One Militia (Triarchy Edit)
Schulz entame son set et le terminera avec l’anthem de cette année que je n’aime pas trop : Digital Madness. En l’espace d’1h30, il jouera 24 tracks ! Personnellement, je dirais qu’il fut cette fois encore l’homme de la soirée… Nous avons été gratifié d’un très bon set énergique à souhait, bourré d’edits ou de reworks comme bien souvent et avec son lot de classiques qui ont fait le succès de ses précédents sets tels Caress 2 Impress, The New World, Opera Of Northern Ocean,… Grosse poussée d’adrenaline sur certaines plaques telles le remix d’Advanced ou le mash up sur Koko, et moments planants avec Surreal et une reprise de PPK – Resurection par Setrise.
Schulz joue à un moment où il semblerait que tout le public est présent sur le dancefloor pour faire la fête. Les lasers sont déjà en action mais ils ne sont tous activés que sur de très courts instants.
Mention spéciale à son outro : un enchainement du break du classique Rank 1 – Breathing qu’il a retravaillée vers Digital Madness introduit via son break spécial également. Magistral ! Epique ! Je n’ai malheureusement pas pu retrouver ce passage au complet sur Youtube…
01. Markus Schulz - Digital Madness (Rising Intro Mix)
02. Markus Schulz Presents Dakota - Katowice (Mr. Pit Remix)
03. Erick Strong - Payback (Aaron Camz Remix)
04. Mark Otten - Libertine (Markus Schulz Edit)
05. Max Freegrant vs. Delerium - Olya Silence (Markus Schulz Mashup)
06. Aerofoil - Caress 2 Impress (Markus Schulz Big Room Reconstruction)
07. ID (Track 09 from Escape from Wonderland Set)
08. ID (Track 01 from DJ Mag Top 100 Party in Amsterdam)
09. Markus Schulz Presents Dakota - Saints (Beat Service Remix)
10. Markus Schulz Featuring Ana Criado - Surreal (Markus Schulz Big Room Reconstruction)
11. ID
12. Markus Schulz Presents Dakota - Sleepwalkers
13. Marcel Woods - Advances (Tiesto Remix)
14. Sander van Doorn vs. Afrojack & R3hab - Koko Prutata (First State Mashup / Markus Schulz Edit)
15. Beat Service - Outsider
16. Klauss Goulart - No Man's Land (Original Mix)
17. Rex Mundi - Opera of Northern Ocean (Phynn Remix / Markus Schulz Big Room Reconstruction)
18. Koen Groeneveld - Slides (Markus Schulz Big Room Reconstruction)
19. Ken Plus Ichiro - Progression (David Johnson Remix) w / Aly and Fila feat. Jwaydan -We Control The Sunlight (Markus Schulz Mashup)
20. Markus Schulz & Jochen Miller - Rotunda (Original Mix)
21. PPK - Resurrection (Setrise Remix)
22. Markus Schulz - The New World (Markus Schulz Big Room Reconstruction)
23. Rank 1 - Breathing (Markus Schulz Coldharbour Remix)
24 Markus Schulz - Digital Madness (Outro Mix) [Transmission 2011 Theme]
Une intro plus tard, encore avec des fireworks qui déchirent les tympas, les headliners de la soirée prennent place : Above & Beyond. Ils ne sont ici que deux sur trois.
Avec eux, la soirée redevient plus trance, plus soft aussi, mou je dirais. J’avais prévu que je ne les apprécierais pas, et ce fut le cas. Ceci dit, ce n’est qu’une opinion personnelle car d’autres du groupe les ont adorés ! Ils ont joué dans le style trance progressif et semi-mélodique qui leur est propre. Eux aussi sont très influencés par des styles connexes. Comme à leur habitude, durant tout leur set ils ont affiché des messages via leur portable sur grand écran, des messages qui – en gros – sont autant intéressants et sincères que les moments où David Guetta prend le micro pour dire à son public « vous êtes le meilleur public du monde, je n’ai jamais vu cela ». L’avantage étant que leur manière de communiquer ne casse pas le set.
Je n’ai suivi que de loin leur prestation mais j’ai souvenir d’avoir tout de même apprécié l’une ou l’autre track, notamment la reprise de Daft Punk – One More Time, et je ne pense pas qu’ils aient re-re-rejoué des classiques tels Home ou Alone Tonight ce qui est une bonne chose.
Bref, on profite de ce set pour discuter / se poser / se ravitailler, ce qui peut se faire aisément compte tenu de la taille de cet o2 et de tous les stands situés aux abords, en dehors du dancefloor.
Pas de tracklist disponible car ils ont refusé d’être broadcastés.
Mention spéciale à l’intro dubstep de Vision Impossible ! Par contre, l’outro d’A&B n’est pas toute neuve (déjà vue à l’ASOT 500, non ?), cependant elle reste vraiment TRES belle, d’ailleurs je vous la mets ci-dessous.
S’ensuit le « trans-mix », une nouveauté de cette édition. Le but a été de rediffuser un maximum de classiques en une demi-heure, le tout soutenu par un show pyrotechnique. Concrètement, le son ayant été moins puissant sur ce passage et les tracks ayant déjà été entendues un million de fois, l’effet est pour ma part complètement retombé à plat, d’autant plus que le show pyrotechnique m’a semblé mal calibré sur la musique. Enchainer de gros cartons n’importe comment et sans aucune cohérence de set n’est clairement pas une technique qui fonctionne pour moi, en témoigne l’ambiance sur Rank 1 – Breathing plutôt mollassonne par rapport à l’effet qu’elle a provoquée lorsque Schulz l’a malicieusement placée à la fin de son set.
Autant je n’ai pas aimé Above & Beyond mais c’est une opinion personnelle qui ne tient qu’à moi, autant je pense pouvoir dire très objectivement que Ferry Corsten, juste après le « trans-mix », a été mauvais ! Quand on entame un set dans un indoor aussi spectaculaire que Transmission avec Feel It et Check It Out qu’il balance systématiquement à chacun de ses sets depuis presque six mois, quand on ressert à son public Beautiful et Made Of Love qui sont les deux seules tracks de son passé qu’il daigne conserver et rejoue systématiquement, quand on bâcle à ce point sa tracklist très peu intéressante et qu’on ne joue que des remix house/electro de cartons trance, je pense dès lors qu’on peut objectivement parler de mauvais set.
01. Ferry Corsten - Feel It
02. Ferry Corsten - Check it Out
03. Dimitri Vegas & Like Mike & Yves V & Angger Dimas - Madagascar
04. Moonman - Don't Be Afraid (Remix)
05. System F vs. Cosmic Gate - The Blue Theme (Ferry Corsten Fix)
06. Andy Harding - Adagio Without Strings
07. Andrea Mazza & Max Denoise - State of Soul (Maarten de Jong Remix)
08. Ferry Corsten - Punk (Arty Rock'n'Rolla Remix)
09. Delerium - Silence (W&W vs. Jonas Stenberg Remix)
10. Cosmic Gate with Arnej - Sometimes They Come Back for More
11. Coldplay - The Scientist (Maarten de Jong Bootleg Remix)
12. Michael Jay Parker - Down Under
13. Armin van Buuren Featuring Ferry Corsten - Minack
14. Ferry Corsten Featuring Betsie Larkin - Made Of Love
xx. Ferry Corsten - Beautiful
...
Concrètement, après un démarrage en trombe, le niveau est pour moi retombé depuis presque 4h maintenant. Heureusement qu’arrive John O’Callaghan pour fouetter tout cela ! Et c’est exactement ce qu’il a fait juste après la meilleure intro de la soirée de Vision Impossible qui partent sur un délire de jeux vidéo oldschool. Pour JOC, pas d’intro, que des kicks d’entrée de jeu à l’instant de Simon Patterson l’an dernier, et un set full uplift endiablé accompagné d’un show laser hallucinant qu’on ne peut cesser d’admirer ! Pour certains, il fut le meilleur set de la soirée… Avec peu de moments tech (un style dans lequel il peut broder tout son set), il n’aura eu de cesse d’enchainer des titres mélodiques et euphoriques.
Set non broadcasté.
Transmission est un événement trance indoor qui désormais ne trouve plus d’équivalent de cette envergure de notre coté de l’Europe, sous réserve qu’ID&T ressuscite la Trance Energy ou qu’A State Of Trance continue de grandir et propose du show en plus d’une bonne line-up, ce qui serait très surprenant de la part d’Alda Events. Bref, une telle expérience ne peut plus se vivre qu’à Prague, et quoiqu’on en dise, un bon showlight contribue efficacement à une bonne soirée ! Dommage cependant d’avoir cherché à focaliser toute notre attention sur leur écran géant en plein centre. A signaler que celui-ci diffusait régulièrement la tête de fans ayant confié leur photo via Facebook au trio Vision Impossible !
J’ai pu paraître critique face à certains deejays mais il est toujours difficile, dans un event indoor ne possédant qu’une seule salle, d’être satisfait d’un bout à l’autre. Mathématiquement, on peut dire que plus de la moitié de la line-up m’a convaincu ce qui est une bonne chose. Et une scène d’une capacité de 18 000 personnes amplement bien représentée par la gente féminine, ça rend toujours heureux !
A préciser : tout possesseur d’un ticket Transmission pouvait se rendre à une before, la veille, au club SaSaZu, gratuitement. Il y avait également une after qui démarrait à 3h du matin.
A titre plus personnel, je souhaite remercier chaque personne croisée durant ce week-end… En dehors des efforts consentis par l’organisateur et par les deejays pour rendre cette soirée inoubliable, ce sont aussi les amis qui vivent cette expérience avec vous qui contribuent à lui donner ce caractère mémorable. Cela n’aurait pas beaucoup de sens d’être un « globe-party-trotter » sans personne pour partager ses expériences… Merci !
Venez donner votre opinion de la soirée sur notre forum.
Crédit photos : l'organisation Transmission via Facebook et photos du groupe.
Transmission 2011 : Digital Madness
Écrit par Reiko Jeudi, 24 Novembre 2011 11:05
Plus d’un an déjà s’est écoulé depuis notre première escapade à Prague organisée sans organisation pour la Transmission 2010, dans l’o2 Arena. A l’époque, nous n’étions que trois à être tenté par le trajet. Ce nombre a été multiplié par dix pour cette édition 2011 ! Dans l’absolu, il semblerait que beaucoup de non-Tchèques (dont beaucoup de Français/Belges !) aient décidé de tenter l’expérience cette année. Nous étions dès lors très impatients d’en être et pour ma part je brûlais de revivre cette expérience qui m’avait marqué un an plus tôt. Allait-elle être tout autant mémorable… ?
EPILOGUE A PRAGUE
En l’espace de trois mois, j’avais déjà été deux fois à Prague (Transmission 2010 et album release party de Markus Schulz au club SaSaZu), mais jamais je n’avais eu l’occasion de visiter la ville, seulement de la parcourir très vite en voiture ! Depuis lors, nous avons appris à nous organiser et c’est dans le cadre d’un « extended week-end » de trois jours (pour certains) à cinq jours (pour d’autres) que nous sommes partis. Les tickets achetés en mai, l’avion booké en juin, l’hôtel réservé en septembre,… Clairement, nous avons cette fois pris les devants !
J’avais tenté l’an dernier de détailler le coût d’un tel voyage, mais sans connaître le prix d’un hôtel et sans avoir bu une seule bière en ville, cela restait vague. Cette année, je peux être bien plus précis :
- L’avion coûtait environ 60€ aller-retour via Wizzair à Charleroi, mais ces derniers ayant unilatéralement annulé tous les vols vers Prague d’octobre à mars (donc le nôtre aussi), nous avons du nous rabattre sur…la voiture. Les alternatives auraient été de décoller depuis Bruxelles (cher), Eindhoven (via la même compagnie, err…) ou Cologne. Pour rappel, circuler en République Tchèque en voiture vous coûtera une vignette de 11€ (contre 7€ l’an dernier ! augmentation en partie expliquée par la valorisation de la devise tchèque face à l’euro, à moins que ça soit la dévalorisation de l'euro face à la devise tchèque ?).
- L’ « hôtel Be-Dance » fut le Wellness Hotel Step près de l’o2 Arena avec piscine, jacuzzi, sauna, cours de tennis, bowling (très intéressant en fin de soirée lorsque les transports en commun ne roulent plus, nous immobilisant à l’hôtel), etc. L’inconvénient majeur est d’être en périphérie, à 20-30 minutes du centre. Et faire bouger 20 personnes dans le centre, ça prend du temps ! Prix : 38€ par personne pour 4 nuits dans une chambre de 5 personnes, et 75€ par personne pour 4 nuits dans une chambre double (hé ouais, l’intimité, ça douille).
- Un ticket de métro valable pendant 30 minutes à Prague coûte 1€. Il faut voyager en métro plus de cinq fois par jour pour qu’un ticket journalier soit intéressant, et ce n’est pas intéressant mais je reviendrai sur ce point plus tard.
- Une bière dans le centre oscille entre disons 1,20€ et 2,30€ dans les endroits les plus touristiques. Vous buvez dans un verre de 0,50cl, même s’il s’agit de Coca ! Et dans ce dernier cas, ils ne trichent pas en vous le remplissant de glaçons ! A noter qu’il est bien vu de donner un pourboire correspondant à environ 10% de la facture, et pour être sûr que vous le donniez, beaucoup de commerces touristiques vous le facturent direct ! Il s’agit du coût du service ou du coût du couvert. Les commerces les plus touristiques montent jusqu’à 20% de la note !
C’est aussi une ville à parcourir à pied car le piéton y est roi et les voitures dans le centre sont rares. Il est tout à fait possible de se rendre du point le plus à l’ouest vers le point le plus à l’est du centre (en traversant la Vltava c’est-à-dire le fleuve qui découpe le centre en deux) en à peine 30-45 minutes ! Autant dire que Prague n’est pas une grande ville et c’est là un de ses inconvénients : on en fait vite le tour. Il n’y a pas énormément à voir à Prague. Trois jours de visite, principalement des bâtiments extérieurs donc sans rentrer dans des intérieurs payants, nous auront largement suffit. Nous finissions déjà par nous y retrouver relativement aisément.
Du coup, on avait un peu l’impression d’être dans un grand village plutôt que d’être dans la capitale du pays qui par ailleurs est une région en soi parmi les 14 que compte le pays. Cela a son coté amusant : on se rejoint assez vite entre nous voire on tombe par hasard sur un pote en train de retirer de l’argent à un coin de rue !
La ville est plutôt romantique à arpenter mais pour ma part ce n’est pas une ville où je souhaiterais y retourner / y vivre.
Conseils : éviter de payer en euro, c’est forcément toujours plus cher qu’en couronnes tchèques, et ne pensez pas que les bureaux de changes de la ville (étonnamment plus nombreux que les bars) sont plus intéressants que chez nous. Aussi, n’hésitez pas à vous perdre dans les ruelles, notamment celles de la Vielle Ville ou aux abords de l’église de Saint-Michael sur la rive gauche, car c’est en se perdant qu’on y trouve les bars/restaurants les plus intéressants.
TRANSMISSION 2011
« Equipe Ecureuuuil, en avant ! »
C’est ainsi que, le soir de la Transmission, le groupe se met en route vers l’o2, boosté par de la vodka de 50cl à 4€ (pas cher mais c'est le genre de vodka qui donne mal à la tête le lendemain) et du Red Bull ou encore des cubis de vin. A coté de l’o2, ils ont construits un énorme centre commercial – qui n’était pas là l’an dernier ! – dans lequel on trouve au dernier étage de nombreux fast foods. Un centre commercial…un rassemblement au Burger King…une soirée indoor trance…cela ne vous rappelle rien ? :-)
La soirée commence à 20h mais le premier gros nom débute à 21h30 soit plus tôt que l’an dernier ! De nouveau, on passe au détecteur de métaux mais on ne se fait pas fouiller, puis on va déposer nos vestes / écharpes / gants / pulls (il fait vraiment très froid à Prague) dans un des vestiaires, très encombré. Il faudra également beaucoup de temps pour récupérer sa veste à la sortie.
Aussi, toujours pas de stand merchandising.
On entre dans la salle et là : « waoh !! » Hmm en fait, pas tout à fait « waoh » :-)
J’ai tout d’abord l’impression qu’il y a un peu moins de monde que l’an dernier, mais ça ce n’est rien car le monde viendra par après, ce qu’il y a c’est que la déco a été entièrement recentrée vers l’avant si l’on excepte le gros cube en hauteur assez moche, alors qu’elle était bien plus étalée l’an dernier, notamment avec des écrans jusqu’à l’arrière de la salle.
D’une manière générale, cette édition est moins bien que la précédente : la déco, les intros de Vision Impossible que j’attribue à un thème (Digital Madness) moins facilement exploitable que celui de l’an dernier (Future Cities) en plus d’avoir un air de déjà vu, et le showlight. Tout cela est globalement moins bon.
Par showlight, je ne parle pas des lasers qui – eux – sont franchement énormes !! Ils sont déclenchés dès 21h30 mais si vous pensiez avoir tout eu à 2h du mat’ comme l’an dernier, détrompez-vous : ils n’ont mis le paquet que sur le set de John O’Callaghan en fin de soirée ! On en dénombrait une dizaine multicolore qu’on ne se lassait franchement pas de voir.
Autre point amélioré : le soundsystem. Il ne souffre d’aucun raté et est plus puissant que l’an dernier. Que c’est bon de profiter d’un bon son trance de qualité !
Ce qui est plus surprenant, probablement parce-qu'on n'y est pas habitué, c'est de voir sur grand écran des publicités pour Heineken ou Europe 2.
Cette année, compte tenu que j’étais cette fois accompagné de potes buveurs et que je ne devais pas revenir en Belgique en voiture le lendemain, j’ai pu sans hésiter me mettre à la boisson pendant l’event ! Pas de « vouchers », que des payements en liquide au bar ce qui permet de vraiment boire autant qu’on le souhaite sans avoir à calculer le nombre de tickets qui nous est nécessaire, et autant vous dire qu’on ne s’est pas privé ! 4,60€ pour une vodka – Red Bull où le barman verse une quantité précise d’alcool à chaque fois et moins de 1,50€ la bière (Heineken) de 40 ou 50cl. Que c’est bon de pouvoir consommer sans faire attention à son budget, le tout constamment entouré de jolies filles qu’on ne voit qu’en République Tchèque ! En écrivant ces lignes, je me demande si je peux vraiment aller dans ce genre de détail en tant que représentant d’un site Internet qui ne prône ni l’ivresse ni la drogue… Bref : sachez vos limites !
Après un set warm-up de Michel Poliak qui semblait sympa, entendu de très loin depuis les vestiaires du premier étage, Gareth Emery est en charge d’entamer réellement la soirée, suivi de Markus Schulz. Les deux ont visiblement « préparé » leur set, c’est-à-dire qu’ils s’y sont ramenés avec du son frais et une intro/outro spéciale pour ce qui est de Schulz. On est ici dans du son big room que personnellement j’adore !
Concernant Emery, toutes les tracks ont une lignée trance mais on est ici davantage dans quelque chose de « percutant » mélangeant son techno et electro, avec du bon (Sander van Doorn – Slap My Pitch Up qui – je trouve – est une méga claque en live) et du moins bon (le remix de Zombie Nation est juste plat). Pour ma part, j’y adhère totalement et – exactement comme l’an dernier – je suis immédiatement mis en orbite et ne cesse plus de bouger !
Emery terminera tout de même sur un son davantage trance avec des remix de Into The Light, Sanctuary et le désormais classique On A Metropolis Day. On aura aussi eu droit à son dernier titre Tokyo et quelques incursions franchement house (Calling d’Ingrosso & Alesso qui en fait est très mélodique, un remix de Lethal Industry et One de Swedish House Mafia revu par Triarchy pour terminer). Ce n’est franchement pas « Trans »mission mais ça met la patate pour entamer la soirée.
01. Ashley Wallbridge & Gareth Emery - Mansion
02. ID
03. Alesso & Sebastian Ingrosso - Calling
04. Gareth Emery - Tokyo
05. Kernkraft 400 - Zombienation (Chris Schweizer Bootleg Mix)
06. Jochen Miller - BAMM !
07. Sander van Doorn - Slap My Pitch Up
08. Cosmic Gate & Emma Hewitt - Calm Down
09. Tiesto - Lethal Industry (Sunnery James & Ryan Marciano Remix)
10. Gareth Emery feat. ID - ID (New Track)
11. Gareth Emery feat. Cristina Soto - ID
12. Ben Gold - Colossal
13. ID
14. Gareth Emery Featuring Mark Frisch - Into the Light (Alex M.O.R.P.H. Remix)
15. Gareth Emery Featuring Lucy Saunders - Sanctuary (Giuseppe Ottaviani Remix)
16. Gareth Emery vs. OceanLab - On a Metropolis Day (Myon & Shane 54 Mashup)
17. Denzal Park Vs. Swedish House Mafia - One Militia (Triarchy Edit)
Schulz entame son set et le terminera avec l’anthem de cette année que je n’aime pas trop : Digital Madness. En l’espace d’1h30, il jouera 24 tracks ! Personnellement, je dirais qu’il fut cette fois encore l’homme de la soirée… Nous avons été gratifié d’un très bon set énergique à souhait, bourré d’edits ou de reworks comme bien souvent et avec son lot de classiques qui ont fait le succès de ses précédents sets tels Caress 2 Impress, The New World, Opera Of Northern Ocean,… Grosse poussée d’adrenaline sur certaines plaques telles le remix d’Advanced ou le mash up sur Koko, et moments planants avec Surreal et une reprise de PPK – Resurection par Setrise.
Schulz joue à un moment où il semblerait que tout le public est présent sur le dancefloor pour faire la fête. Les lasers sont déjà en action mais ils ne sont tous activés que sur de très courts instants.
Mention spéciale à son outro : un enchainement du break du classique Rank 1 – Breathing qu’il a retravaillée vers Digital Madness introduit via son break spécial également. Magistral ! Epique ! Je n’ai malheureusement pas pu retrouver ce passage au complet sur Youtube…
01. Markus Schulz - Digital Madness (Rising Intro Mix)
02. Markus Schulz Presents Dakota - Katowice (Mr. Pit Remix)
03. Erick Strong - Payback (Aaron Camz Remix)
04. Mark Otten - Libertine (Markus Schulz Edit)
05. Max Freegrant vs. Delerium - Olya Silence (Markus Schulz Mashup)
06. Aerofoil - Caress 2 Impress (Markus Schulz Big Room Reconstruction)
07. ID (Track 09 from Escape from Wonderland Set)
08. ID (Track 01 from DJ Mag Top 100 Party in Amsterdam)
09. Markus Schulz Presents Dakota - Saints (Beat Service Remix)
10. Markus Schulz Featuring Ana Criado - Surreal (Markus Schulz Big Room Reconstruction)
11. ID
12. Markus Schulz Presents Dakota - Sleepwalkers
13. Marcel Woods - Advances (Tiesto Remix)
14. Sander van Doorn vs. Afrojack & R3hab - Koko Prutata (First State Mashup / Markus Schulz Edit)
15. Beat Service - Outsider
16. Klauss Goulart - No Man's Land (Original Mix)
17. Rex Mundi - Opera of Northern Ocean (Phynn Remix / Markus Schulz Big Room Reconstruction)
18. Koen Groeneveld - Slides (Markus Schulz Big Room Reconstruction)
19. Ken Plus Ichiro - Progression (David Johnson Remix) w / Aly and Fila feat. Jwaydan -We Control The Sunlight (Markus Schulz Mashup)
20. Markus Schulz & Jochen Miller - Rotunda (Original Mix)
21. PPK - Resurrection (Setrise Remix)
22. Markus Schulz - The New World (Markus Schulz Big Room Reconstruction)
23. Rank 1 - Breathing (Markus Schulz Coldharbour Remix)
24 Markus Schulz - Digital Madness (Outro Mix) [Transmission 2011 Theme]
Une intro plus tard, encore avec des fireworks qui déchirent les tympas, les headliners de la soirée prennent place : Above & Beyond. Ils ne sont ici que deux sur trois.
Avec eux, la soirée redevient plus trance, plus soft aussi, mou je dirais. J’avais prévu que je ne les apprécierais pas, et ce fut le cas. Ceci dit, ce n’est qu’une opinion personnelle car d’autres du groupe les ont adorés ! Ils ont joué dans le style trance progressif et semi-mélodique qui leur est propre. Eux aussi sont très influencés par des styles connexes. Comme à leur habitude, durant tout leur set ils ont affiché des messages via leur portable sur grand écran, des messages qui – en gros – sont autant intéressants et sincères que les moments où David Guetta prend le micro pour dire à son public « vous êtes le meilleur public du monde, je n’ai jamais vu cela ». L’avantage étant que leur manière de communiquer ne casse pas le set.
Je n’ai suivi que de loin leur prestation mais j’ai souvenir d’avoir tout de même apprécié l’une ou l’autre track, notamment la reprise de Daft Punk – One More Time, et je ne pense pas qu’ils aient re-re-rejoué des classiques tels Home ou Alone Tonight ce qui est une bonne chose.
Bref, on profite de ce set pour discuter / se poser / se ravitailler, ce qui peut se faire aisément compte tenu de la taille de cet o2 et de tous les stands situés aux abords, en dehors du dancefloor.
Pas de tracklist disponible car ils ont refusé d’être broadcastés.
Mention spéciale à l’intro dubstep de Vision Impossible ! Par contre, l’outro d’A&B n’est pas toute neuve (déjà vue à l’ASOT 500, non ?), cependant elle reste vraiment TRES belle, d’ailleurs je vous la mets ci-dessous.
Un des textes publiés par Above & Beyond en live ce soir là :
There are only a few moments we never forget
Saying goodbye to a loved one for the last time
Your first kiss
Falling in Love for the first time
Losing your virginity (I remember)
The birth of your first child
Holding your Newborn Baby in your arms
And seeing the sun in their eyes
Life is all about small moments like these
Life is full of surprises,
You never know what it brings
Make the most of right now
Life is made of small moments like these!
There are only a few moments we never forget
Saying goodbye to a loved one for the last time
Your first kiss
Falling in Love for the first time
Losing your virginity (I remember)
The birth of your first child
Holding your Newborn Baby in your arms
And seeing the sun in their eyes
Life is all about small moments like these
Life is full of surprises,
You never know what it brings
Make the most of right now
Life is made of small moments like these!
Autant je n’ai pas aimé Above & Beyond mais c’est une opinion personnelle qui ne tient qu’à moi, autant je pense pouvoir dire très objectivement que Ferry Corsten, juste après le « trans-mix », a été mauvais ! Quand on entame un set dans un indoor aussi spectaculaire que Transmission avec Feel It et Check It Out qu’il balance systématiquement à chacun de ses sets depuis presque six mois, quand on ressert à son public Beautiful et Made Of Love qui sont les deux seules tracks de son passé qu’il daigne conserver et rejoue systématiquement, quand on bâcle à ce point sa tracklist très peu intéressante et qu’on ne joue que des remix house/electro de cartons trance, je pense dès lors qu’on peut objectivement parler de mauvais set.
01. Ferry Corsten - Feel It
02. Ferry Corsten - Check it Out
03. Dimitri Vegas & Like Mike & Yves V & Angger Dimas - Madagascar
04. Moonman - Don't Be Afraid (Remix)
05. System F vs. Cosmic Gate - The Blue Theme (Ferry Corsten Fix)
06. Andy Harding - Adagio Without Strings
07. Andrea Mazza & Max Denoise - State of Soul (Maarten de Jong Remix)
08. Ferry Corsten - Punk (Arty Rock'n'Rolla Remix)
09. Delerium - Silence (W&W vs. Jonas Stenberg Remix)
10. Cosmic Gate with Arnej - Sometimes They Come Back for More
11. Coldplay - The Scientist (Maarten de Jong Bootleg Remix)
12. Michael Jay Parker - Down Under
13. Armin van Buuren Featuring Ferry Corsten - Minack
14. Ferry Corsten Featuring Betsie Larkin - Made Of Love
xx. Ferry Corsten - Beautiful
...
Concrètement, après un démarrage en trombe, le niveau est pour moi retombé depuis presque 4h maintenant. Heureusement qu’arrive John O’Callaghan pour fouetter tout cela ! Et c’est exactement ce qu’il a fait juste après la meilleure intro de la soirée de Vision Impossible qui partent sur un délire de jeux vidéo oldschool. Pour JOC, pas d’intro, que des kicks d’entrée de jeu à l’instant de Simon Patterson l’an dernier, et un set full uplift endiablé accompagné d’un show laser hallucinant qu’on ne peut cesser d’admirer ! Pour certains, il fut le meilleur set de la soirée… Avec peu de moments tech (un style dans lequel il peut broder tout son set), il n’aura eu de cesse d’enchainer des titres mélodiques et euphoriques.
Set non broadcasté.
Transmission est un événement trance indoor qui désormais ne trouve plus d’équivalent de cette envergure de notre coté de l’Europe, sous réserve qu’ID&T ressuscite la Trance Energy ou qu’A State Of Trance continue de grandir et propose du show en plus d’une bonne line-up, ce qui serait très surprenant de la part d’Alda Events. Bref, une telle expérience ne peut plus se vivre qu’à Prague, et quoiqu’on en dise, un bon showlight contribue efficacement à une bonne soirée ! Dommage cependant d’avoir cherché à focaliser toute notre attention sur leur écran géant en plein centre. A signaler que celui-ci diffusait régulièrement la tête de fans ayant confié leur photo via Facebook au trio Vision Impossible !
J’ai pu paraître critique face à certains deejays mais il est toujours difficile, dans un event indoor ne possédant qu’une seule salle, d’être satisfait d’un bout à l’autre. Mathématiquement, on peut dire que plus de la moitié de la line-up m’a convaincu ce qui est une bonne chose. Et une scène d’une capacité de 18 000 personnes amplement bien représentée par la gente féminine, ça rend toujours heureux !
A préciser : tout possesseur d’un ticket Transmission pouvait se rendre à une before, la veille, au club SaSaZu, gratuitement. Il y avait également une after qui démarrait à 3h du matin.
A titre plus personnel, je souhaite remercier chaque personne croisée durant ce week-end… En dehors des efforts consentis par l’organisateur et par les deejays pour rendre cette soirée inoubliable, ce sont aussi les amis qui vivent cette expérience avec vous qui contribuent à lui donner ce caractère mémorable. Cela n’aurait pas beaucoup de sens d’être un « globe-party-trotter » sans personne pour partager ses expériences… Merci !
Venez donner votre opinion de la soirée sur notre forum.
Crédit photos : l'organisation Transmission via Facebook et photos du groupe.





